Hommage aux victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français

Publié le Dimanche 16 Juillet 2017

Les 16 et 17 juillet 1942, à la demande de l'occupant allemand, 13 152 Juifs, dont 4 115 enfants, sont arrêtés à leur domicile à Paris et en banlieue, par 9 000 fonctionnaires français et enfermés au Vélodrome d’Hiver. Le 22 juillet, ils sont évacués vers les camps de Drancy, Pithiviers et de Beaune-la-Rolande puis envoyés en camps d’extermination. Quelques dizaines d’adultes seulement survivront.
Un décret de 1993 a institué la journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et d'hommage aux "Justes" de France, ceux qui, pendant la seconde guerre mondiale, ont mis leur propre vie en danger pour sauver des juifs.

"C'est à la Shoah que je penserai"

Un peu partout en France, on assistait donc aujourd'hui aux traditionnelles cérémonies, minute de silence, et dépôts de gerbes. Au monument de la Vierge à Epinal (photos), il aura aussi été question de Simone Veil, disparue le 30 juin dernier et survivante d'Auschwitz. Simone Veil qui disait : "J'ai le sentiment que le jour où je mourrai, c'est à la Shoah que je penserai..."

Dans les Vosges, 3958 personnes ont été déportées dont 2484 qui ne sont pas rentrées.

Anthony Sap

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