Contaminé pendant la 2nde vague, le 1er patient sorti du coma arrive en rééducation

Publié le Mercredi 25 Novembre 2020

Le 1er patient post-Covid de la deuxième vague, après avoir passé 3 semaines dans le coma, est arrivé à l'hôpital de Golbey où l'on prépare déjà la campagne de vaccination.

Alors que le pic de l'épidémie de la deuxième vague de Covid a été dépassé, les patients sortis de réanimation arrivent dans les services de rééducation. C'est le cas de Yann qui, après trois semaines de coma sur cette photo, est le premier patient post-Covid à être pris en charge à l'hôpital de Golbey. Ce bûcheron de 46 ans doit réapprendre à marcher, mais chaque exercice lui demande un immense effort et l'essouffle très rapidement. Il a accepté de répondre à nos questions.

Cet établissement golbéen, pour soulager les services de médecine des hôpitaux d’Épinal et Remiremont notamment, accueille également dans son service de soins polyvalents des patients atteints de Covid, un service d'une capacité de 30 lits avec 28 patients actuellement. Et pour tous les soignants, la tenue de protection est de rigueur, comme ci-dessous pour la chargée de communication de l'hôpital.

Le CH de Golbey, c'est aussi un EPHAD et 115 lits réservés aux résidents qui peuvent bénéficier de visites de leurs proches, suivant un protocole très strict. C'est le cas de Paulette, 102 ans, pour qui ces demi-heures de visites (durée maximum) sont essentielles.

L'hôpital golbéen, comme tous les établissements hospitaliers, s'est adapté en permanence et a appris de la première vague Covid : des astreintes en gériatrie, soins palliatifs et hygiène ont été mises en place pour une meilleure coordination médicale à l'échelle de l'agglomération, mais aussi de l'ensemble du département.

Et surtout, les équipes se préparent à l'étape de la campagne de vaccination annoncée par le président de la République. L'hôpital de Golbey a d'ores et déjà commencé à évaluer ses besoins en matériels (seringues et vaccins). Une campagne qui va tout d'abord concerner les personnes en situation de fragilité qui seront volontaires.

Marie-Danièle Rogovitz

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