Cette semaine sur viaVosges...

Publié le Lundi 10 Février 2020

Lundi

- à 17h50 dans notre court entretien politique Entre nous, Dominique Renauld reçoit Didier Forquignon, candidat aux élections municipales de Vittel.

- à 19 h dans Côté sports, Nicolas Brédard évoque l’actu du week-end et reçoit l’épéiste Eléa Jouve et le maître d'armes Stéphane Jouve de la Société d'escrime spinalienne (Eléa est sélectionnée aux championnats d'Europe M17 et Epinal accueillera la finale des championnats de France les 18 et 19 avril) ainsi que Nathan Ganz, attaquant de l'Epinal Hockey Club (début des play-offs ce samedi face à Vaujany). Egalement en plateau : Anthony Perchat de Vosges Matin.

- à 21 h, documentaire Le monde comme il va, ‘‘Le meilleur suffit’’ de Denys Piningre. Tout commence en 1844 lorsque des ouvriers de Rochdale (près de Manchester, GB), lassés de se faire abuser par les commerçants locaux, se regroupent pour former la toute première coopérative et en édictent les principes. Se répandant d'abord à travers le Royaume-Uni puis en Europe et dans le monde, les coopératives représentent un mode d'organisation du travail et de la consommation en opposition avec le système capitaliste dominant. Aujourd'hui, de nouvelles formes de coopératives de consommateurs naissent ici et là, montrant qu'il est possible de proposer sous forme participative un accès largement ouvert à des produits locaux et de qualité.


Mardi

- à 19 h, magazine littéraire Des livres et vous présenté par Sarah Polacci et réalisé par Vincent Louis.
- à 21 h, concert Grand Est, concours international de piano d’Epinal 2019, prestation du Français Melvil Chapoutot.


Mercredi

- à 17h50 dans notre court entretien politique Entre nous, Dominique Renauld s’entretient avec Catherine Louis, maire sortante de Dommartin-lès-Remiremont, de nouveau candidate en mars prochain.

- à 19 h dans votre émission de rendez-vous Qu'on se le dise, focus sur l'association Terraé à Golbey qui propose des ateliers, stages, et conférences autour du bien être; sur le salon Déodat Connect à Saint-Dié du samedi 22 au dimanche 23 février; un projet de construction d'une école au Laos avec l’association Les amis lorrains du Laos; et enfin sur les animations proposées cet hiver par l'office de tourisme de Bruyères.


- à 21 h, documentaire Grand Est, ‘‘Champagne, une histoire franco-allemande’’ de Pierre Hornberger. De la Révolution française aux guerres napoléoniennes, en passant par la défaite de 1870 et les Guerres mondiales, le Champagne est devenu au fil des siècles LA boisson la plus emblématique du patrimoine français. Mais cette réputation mondiale tant représentative du goût et de la culture française n’aurait certainement pas traversé les frontières sans ces immigrés allemands qui ont largement contribué à l’élaboration de cette boisson mythique aujourd’hui connue dans le monde entier.


Jeudi

- à 19 h dans La Vie en Vosges, Livia Buchler reçoit Olivier Martin, vice-président de l'association France Victimes 88, puis Marie-F. Houlbrèque et Sylvain Mangel, co-auteurs de "Noisette et la mésange bleue’’, un livre à la découverte de la forêt en compagnie de l’écureuil… Noisette !
- à 20 h, Arrête ton cinéma.
- à 21 h dans Place publique, Dominique Renauld aborde les élections municipales avec Dominique Peduzzi, président de l’Association des maires des Vosges. En question notamment : les difficultés de certaines communes d’avoir des volontaires pour enfiler le costume de maire et son lot de responsabilités et de préoccupations.


Vendredi

- à 19 h, courts en région Grand Est, ‘‘Quand on en sait pas voler’’ de Thomas Keumurian.
- à 20 h, Le Journal des territoires.
- à 21 h, concert de Jungle du festival Rock en Seine.


Samedi

- à 8h45, magazine Rencontres, en collaboration avec le Diocèse de Saint-Dié.
- à 17h25, Couliss’conso sur les œufs.
- à 19 h, magazine de territoire régional Sur ma route avec Mat Watson.


Dimanche

- à 17 h, documentaire Grand Est, “Le monde normal” de Hélène Risser. « J’ai grandi dans un hôpital de l’Est de la France qui fut inauguré en 1973 par mes parents, tous deux psychiatres. Rompant avec la tradition asilaire, ils expérimentèrent de nouvelles façons de soigner. Aujourd’hui, cet hôpital a changé : des murs se sont élevés et des portes se sont refermées. Croisant les regards de ceux qui y ont vécu et de ceux qui vivent encore, enfants, adultes, médecins et patients, je retourne sur place pour faire revivre l’utopie médicale des années 70 et la confronter à la réalité de l’hôpital d’aujourd’hui. »

 

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